Passer au contenu

Communauté

Questions et réponses


Des questions que des voisins, des conseillers et des journalistes ont posées sur la vision de Bedrock pour le site : le stockage d’énergie propre pour la transition énergétique de l’Ontario, et un lieu canadien pour les données les plus importantes du Canada. Là où nous ne savons pas encore, la page le dit.

Questions et réponses


Il s’agit de la présentation d’une orientation, et non d’une proposition finale. Les détails seront élaborés avec la communauté et la municipalité, et cette page sera mise à jour à mesure qu’ils le seront.

The Little Inn, a historic white inn on Bayfield’s Main Street
Le Little Inn, sur la rue Main, à Bayfield.

Photo : WabbitWanderer, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons

Qu’est-ce que Bedrock?

Bedrock est une jeune entreprise en technologies de l’énergie axée sur la transition énergétique propre et la souveraineté des données d’IA pour le Canada. Nous développons en Ontario des sites qui réunissent déjà la géologie et le raccordement au réseau nécessaires pour stocker l’énergie propre et la restituer sous forme d’électricité ferme et fiable.

Nous sommes un promoteur. Nous réunissons le terrain, l’électricité et le raccordement, et nous travaillons avec des partenaires pour tout le reste.

Que signifie « Stocker. Restaurer. Respecter. »?

Stocker. De l’air comprimé et, lorsque le réseau en a besoin, du gaz naturel, conservés dans des formations rocheuses étanches, loin sous la surface, qui ont stocké du gaz en toute sécurité pendant des millions d’années.

Restaurer. Restaurer l’environnement : faire avancer la transition vers l’énergie verte, remettre les terres que nous utilisons dans l’état où nous les avons trouvées, et laisser les lieux où nous travaillons en meilleur état qu’à notre arrivée.

Respecter. L’environnement, la communauté qui nous accueille, ainsi que les partenaires et collaborateurs avec qui nous bâtissons.

Quelle est la vision pour le site de Bayfield?

Un site qui stocke l’énergie propre, fournit de l’électricité ferme à chaque heure de l’année et aide le Canada à garder ses données et ses capacités de calcul les plus sensibles sous contrôle canadien. L’approche se développe par phases et en consultation, et rien n’est encore arrêté. Cette page décrit une orientation, non un plan définitif.

En quoi cela diffère-t-il de ce qui a été présenté auparavant?

La proposition antérieure portait sur le stockage seul. La vision est aujourd’hui plus large : le stockage en demeure le cœur, et il s’inscrit dans un rôle élargi du site au sein de la transition énergétique de l’Ontario et de la souveraineté des données du Canada. Nous présentons cette orientation tôt, avant que les détails soient fixés, afin que la communauté l’apprenne d’abord de nous.

Pourquoi la souveraineté des données compte-t-elle ici?

Le Canada décide actuellement où résidera la puissance de calcul qui soutient ses services publics, sa recherche et son économie, et si elle sera sous contrôle canadien. Cette puissance de calcul a besoin d’une électricité ferme et propre. Les sites capables de stocker et de fournir leur propre électricité sont rares, et Bluewater compte l’un des rares endroits au pays où la géologie et le réseau de transport coexistent déjà.

Quel est le lien avec la transition énergétique?

L’Ontario ajoute de l’éolien, du solaire et du nucléaire, et tous produisent de l’électricité selon leur propre horaire plutôt que celui du réseau. Le stockage est ce qui transforme cette production en électricité sur laquelle on peut compter à six heures, un soir de janvier. Les réservoirs de Bedrock peuvent retenir cette énergie pendant des heures d’affilée et la restituer au moment voulu.

Y a-t-il un risque pour l’eau potable ou les puits privés?

Non. Les réservoirs se trouvent à plus de 500 mètres sous la surface, bien en dessous des aquifères qui alimentent les puits locaux, et ils sont scellés par la même roche qui a retenu le gaz naturel pendant des millions d’années. Chaque puits qui les atteint est construit avec plusieurs trains de tubage cimentés, et il fait l’objet d’un permis et d’inspections en vertu du régime ontarien des puits.

Nous n’avons aucune réticence à ce que d’autres le vérifient. Bedrock a offert un examen indépendant des réservoirs par un examinateur choisi avec la participation de la municipalité, publié intégralement, ainsi que des analyses de référence gratuites des puits voisins.

Le stockage d’air comprimé est-il sécuritaire?

Oui. On stocke de l’air comprimé sous terre depuis 1978 à Huntorf, en Allemagne, et depuis 1991 à McIntosh, en Alabama, et les deux centrales sont toujours en service. L’air est stocké dans la roche, non dans des cuves, et les réservoirs sont surveillés en continu grâce à des puits d’observation dédiés.

Qu’advient-il des terres agricoles?

Les terres non bâties restent cultivées. Les terres retirées de la production seraient rendues à l’agriculture à la fin de la vie du projet, et Bedrock entend que cette obligation soit inscrite dans une entente municipale et garantie, plutôt que laissée à l’état de promesse.

Bedrock peut-elle obliger un propriétaire foncier à participer?

Non, et Bedrock ne tentera pas de le faire. La participation se fait par entente. Un voisin qui ne souhaite pas y prendre part n’y est pas tenu.

Quel serait le niveau de bruit?

Toute installation doit respecter les limites de bruit de l’Ontario aux habitations les plus proches avant d’être approuvée, et c’est la norme à laquelle Bedrock conçoit ses projets. La modélisation acoustique fait partie de l’évaluation environnementale et sera communiquée une fois terminée.

De quoi cela aurait-il l’air depuis la route?

Des bâtiments industriels bas et un poste électrique, en retrait de la route, derrière des bermes et des plantations. Il n’y a aucun stockage d’air en surface : l’air est sous terre. L’éclairage suivrait les normes de protection du ciel nocturne afin de ne pas se répandre sur les champs la nuit.

Le projet nécessite-t-il une nouvelle ligne de transport?

Non. Deux circuits de 500 kV traversent déjà le site. C’est la raison du choix de cet emplacement, et cela signifie qu’aucun nouveau corridor n’a à être acquis à travers les fermes voisines.

Qu’y gagnerait la collectivité?

L’intention de Bedrock est une entente à long terme sur les retombées pour la collectivité, des taxes foncières au taux industriel, une entente sur l’utilisation des routes couvrant les tracés qu’emprunterait la construction, et des emplois locaux pendant la construction et l’exploitation. Les modalités précises sont à définir avec la municipalité, et non à annoncer avant cette conversation.

Les Premières Nations participent-elles à ce projet?

La mobilisation des Premières Nations fait partie du processus d’évaluation environnementale, et Bedrock est ouverte au partenariat. Il leur revient d’exprimer leurs positions, pas à nous.

Quelles approbations seraient nécessaires?

Une évaluation de raccordement avec la SIERE et Hydro One, l’approbation environnementale provinciale, les permis de puits, la confirmation de la voie réglementaire pour le stockage d’air dans ces réservoirs, l’approbation du zonage et du plan d’implantation par Bluewater, et l’appui municipal. Chacune de ces étapes est un processus public assorti de sa propre occasion de formuler des commentaires.

Où puis-je trouver plus de détails?

Les détails techniques sont documentés à l’intention des organismes de réglementation et des examinateurs, et ils évoluent à mesure que la conception se précise. Si vous souhaitez ce niveau de détail, que vous soyez résident, conseiller municipal ou journaliste, demandez-le-nous et nous ferons le nécessaire.

À qui puis-je parler?

Les questions posées publiquement reçoivent une réponse publique. Utilisez le formulaire de contact en indiquant qui vous êtes, et votre message parviendra à la bonne personne.

Nous joindre

Parlons-en

Propriétaire foncier, municipalité, fournisseur ou média : dites-nous qui vous êtes et nous vous dirigerons vers la bonne personne.

Nous joindre